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Fiches techniques Peugeot - Page 1

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Peugeot 56 TB (1956-1959)   Peugeot 56 TB (1956-1959)
Peugeot Blaster RCUP (2007)   Peugeot Blaster RCUP (2007)
Peugeot Blaster RS12 (2007)   Peugeot Blaster RS12 (2007)
Peugeot Elystar Advantage (2002)   Peugeot Elystar Advantage (2002)
Peugeot Elystar Injection (2002)   Peugeot Elystar Injection (2002)
Peugeot Jet C-Tech (2003)   Peugeot Jet C-Tech (2003)
Peugeot Jet C-Tech RCUP (2005)   Peugeot Jet C-Tech RCUP (2005)
Peugeot Jet Force 125 Compressor (2008)   Peugeot Jet Force 125 Compressor (2008)
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Peugeot Ludix 2 One (2007)   Peugeot Ludix 2 One (2007)
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Peugeot Speedfight RCUP (2007)   Peugeot Speedfight RCUP (2007)
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Peugeot Vivacity 50 (2008)   Peugeot Vivacity 50 (2008)
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Peugeot Vivacity Sportline (2004)   Peugeot Vivacity Sportline (2004)
Peugeot Vogue S2/VS2 (2002)   Peugeot Vogue S2/VS2 (2002)
Peugeot XP6 Top Road (2006)   Peugeot XP6 Top Road (2006)
Peugeot XP6 Track (2006)   Peugeot XP6 Track (2006)
Peugeot XPS Street Evo 3 (2006)   Peugeot XPS Street Evo 3 (2006)
Peugeot XPS Top Road (2006)   Peugeot XPS Top Road (2006)

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Dernières galeries mises à jour chez Peugeot

Histoire du constructeur

De 1810 à 1870
En 1810, les deux fils aînés de Jean-Pierre s'associent avec Jacques Maillard-Salins (une puissante famille d'horlogers du Haut-Doubs) et fondent la société Peugeot-Frères et J. Maillard-Salins.
On transforme le moulin à grains en fonderie d'acier. Fin 1814, la fonderie n'est pas rentable et est abandonnée.
La société se reconvertit dans la production des scies et des ressorts pour mécanismes d'horlogerie. En accueillant de nouveaux actionnaires, la société change de raison sociale en 1819 (Peugeot Frères Aînés et Cie) puis en 1825 (Peugeot Frères Aînés, Calame et Jacques Maillard-Salins).
En 1825, débute la construction d'une usine à Valentigney, au bord du Doubs, qui sera consacrée au laminage à chaud. En 1832, la société devient Peugeot Frères Aînés.
Débute alors une période d'expansion. En 1865, Jules et Emile commencent à passer la main à leurs fils respectifs, Eugène et Armand.
Sous Napoléon III, tout se vend fort bien et l'entreprise est bien prospère. Elle peut ainsi mener une politique sociale d'avant-garde : caisse d'épargne, caisse de secours mutuel (fondée en 1853), soins gratuits, assurance, hôpital, écoles, logements ouvriers, enfin surtout -dès 1869- la journée de travail de 10 heures, trente-trois ans avant la loi.

Le succès de la bicyclette
Eclate alors la guerre de 1870 (le désastre de Sedan, la chute du Second Empire, le siège de Paris, la Commune) qui conduit à un bilan désastreux. Fort heureusement, le pays de Montbéliard reste français.
Peugeot Frères a échappé au pire. Son activité n'a guère baissé et reprend de plus belle. Elle augmente même dès 1882 avec la fabrication en série du " Grand Bi ", puis celle des tricycles, enfin - à partir de 1885 ou 1886 - celle de bicyclettes à roues égales et transmission par chaîne. Cette nouvelle production se fait à Beaulieu.
La production de cycles ne cesse de croître : elle atteint 16 000 unités en 1897, 20 000 en 1900.

Armand Peugeot et les débuts de l'automobile
Début 1889, s'ouvrent à Paris les portes de l'Exposition Universelle. Peugeot emploie alors 700 personnes à Valentigney, 300 à Beaulieu et 900 à Terre Blanche. Armand expose sur le stand Peugeot -dans la Galerie des machines qui glorifie les progrès techniques- quatre tricycles mûs par une machine à vapeur et une chaudière Serpollet. Ces tout premiers engins marchent très mal.
Pourtant Armand persiste. Il reçoit Daimler et Levassor à Valentigney fin 1888, et comprend que l'avenir passe par le moteur à explosion.
Fin octobre 1889, dès la fin de l'Exposition Universelle, Daimler envoie son prototype de voiture chez Panhard et Levassor à Paris. Panhard et Levassor, chez qui débute la construction sous licence du moteur Daimler, cherchent un constructeur de châssis qui le montera.
Armand Peugeot accepte la proposition. Dès le 20 janvier 1890, les plans du quatricycle Peugeot sont établis.
Le 17 mars, Panhard expédie le premier moteur à Valentigney.
En mai le premier exemplaire de la Peugeot type 2 roule (le type 1 était le tricycle à vapeur).
Un an plus tard, Armand Peugeot réussit à convaincre Pierre Giffard, du " Petit Journal ", de laisser une Peugeot type 3 suivre la grande course cycliste Paris-Brest-Paris.

La scission de la branche automobile
Fin 1891 ou début 1892, Peugeot frères devient Les Fils de Peugeot Frères. En 1892, la part de l'automobile reste mince..
Pourtant en deux ans, les ventes doublent. Armand souhaite désormais développer la construction automobile.
Alors qu'Eugène reste hostile à cette croissance. Le conflit éclate fin 1895. Armand s'en va avec ses brevets et constitue le 2 avril 1896 la Société des Automobiles Peugeot.
Les deux sociétés s'engagent à ne pas se concurrencer : Armand et la Société des Automobiles Peugeot ne peuvent construire ni vendre " vélocipèdes, bicyclettes, tricycles et quatricycles, avec ou sans moteur, munis de selles de vélocipèdes et non de sièges de carrosserie ".
Et Les Fils de Peugeot Frères s'interdisent de fabriquer ou commercialiser des " voitures automobiles, c'est à dire tous véhicules à moteur munis d'un siège de carrosserie ".

Concurrence sauvage et réunification
Armand connaît le succès : 54 voitures en 1887, 156 l'année suivante, 500 en 1900.
A Beaulieu, Eugène utilise l'espace libéré par le départ des automobiles pour construire une moto et un tricycle à moteur : ils seront présentés en décembre 1898.
Mais en 1905, les Fils de Peugeot Frères empiètent sur le domaine réservé d'Armand en présentant au Salon des voiturettes Lion.
De nouveaux avenants au pacte de non-concurrence sont signés en 1906, puis en 1907. Mais ils coûtent très cher aux Fils de Peugeot Frères : pour construire des voitures Lion ; Robert, Pierre et Jules (les trois fils d'Eugène) doivent verser un million de francs par an à leur oncle Armand.
L'indispensable fusion se fait en février 1910. Les Fils de Peugeot Frères apportent à la Société anonyme des Automobiles Peugeot tout ce qui concerne le cycle, l'automobile, les pneumatiques, les machines à coudre et les pièces détachées ou accessoires s'y rapportant. Ils apportent aussi l'usine de Beaulieu.
Le conflit est clos ; stabilité et profits seront la règle jusqu'en 1914.

L'indépendance des " Cycles Peugeot "
En 1919, Peugeot est très mal armé face à la concurrence. Ses modèles automobiles sont vieillissants et la Quadrilette se fait attendre trop longtemps.
La moto ne se porte pas mieux sur un marché inondé par les machines, anglaises ou américaines, des surplus militaires. La Société Anonyme des Automobiles et Cycles Peugeot s'endette. En 1924, elle emprunte 10 millions aux Fils de Peugeot Frères.
En mars 1926, les cycles, rentables, sont séparés de l'automobile déficitaire. Naît alors la Nouvelle Société des Cycles Peugeot au capital de 15 millions de francs. Cinq millions sont aussitôt affectés au rachat de l'usine de Beaulieu, qui accueille le siège social.

Les modifications récentes
Rien d'essentiel ne changera chez Cycles Peugeot pendant plus de soixante ans, si ce n'est la distinction, fort logique, faite entre deux divisions : celle des cycles proprement dits et celle des motorisés.
En 1984, Honda acquiert 10% de la Société Mécanique du Haut-Rhin, filiale de Cycles Peugeot, qui construit les moteurs ; cette participation sera portée à 25% en 1985.
En 1987, Cycles Peugeot fusionne avec Aciers et Outillages Peugeot, ce qui donne naissance à E.C.I.A..Les derniers événements seront la cession de la division cycles à Cycleurope et la filialisation de Peugeot Motocycles qui fera l'objet d'une recapitalisation avec l'apport de 25 % du japonais Honda.
Depuis 1998, Peugeot motocycles est filiale à 100 % du groupe PSA Peugeot Citroën.
(Source: Peugeot Motocycles)

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