Voici l'intégralité des modèles archivés chez Gilera.
Chaque modèle possède sa fiche technique et éventuellement une galerie d'images associée.

Fiches techniques Gilera - Page 1

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Gilera 150 Arcore (1978)   Gilera 150 Arcore (1978)
Gilera 150 Strada (1976)   Gilera 150 Strada (1976)
Gilera 300 B (1955)   Gilera 300 B (1955)
Gilera 50 RS (1972)   Gilera 50 RS (1972)
Gilera 50 Touring Sport Moped (1975)   Gilera 50 Touring Sport Moped (1975)
Gilera 500 Fuoco (2007)   Gilera 500 Fuoco (2007)
Gilera 500-4 Racer (1956)   Gilera 500-4 Racer (1956)
Gilera 600 Supersport (2008)   Gilera 600 Supersport (2008)
Gilera 850 Ferro (2007)   Gilera 850 Ferro (2007)
Gilera 98 SS (1969)   Gilera 98 SS (1969)
Gilera DNA 50 (2003)   Gilera DNA 50 (2003)
Gilera G 150 Gran Turismo (1957)   Gilera G 150 Gran Turismo (1957)
Gilera GP 850 Corsa Prototype (2009)   Gilera GP 850 Corsa Prototype (2009)
Gilera GR2 (1977)   Gilera GR2 (1977)
Gilera Guibileo (1964)   Gilera Guibileo (1964)
Gilera Milano Taranto (1956)   Gilera Milano Taranto (1956)
Gilera Mosca Bianca (1955)   Gilera Mosca Bianca (1955)
Gilera Sears (1967)   Gilera Sears (1967)
Gilera Sei Giorni Speciale (1964)   Gilera Sei Giorni Speciale (1964)

Non classé    Série    Préparé    Course/Rallye/Enduro    Prototype/Concept-car

Dernières galeries mises à jour chez Gilera

Histoire du constructeur

Gilera, deux anneaux dans l'histoire du motocyclisme.

L'histoire de Gilera remonte aux premières années 1900 : la première moto à porter ce nom, la VT 317, a été créée en 1909 par Giuseppe Gilera.
Dans les années qui ont suivi la première guerre mondiale, Gilera a produit des motos 500 cm3 à soupapes latérales qui lui ont permis de gagner les plus importantes courses internationales.
A partir de la moitié des années trente, des modèles équipés de distribution avec soupape en tête ont été lancés, tels que la Quattro Bulloni 500 et la Otto Bulloni ...

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L'aventure de la Rondine, cette moto de course futuriste avec compresseur et moteur quatre cylindres en ligne de 500 cm3, a commencé en 1936.
Cette moto a battu de nombreux records mondiaux (274,181 km/h au kilomètre lancé en 1937 : record inégalé pendant presque vingt ans) et a permis à Dorino Serafini de remporter le championnat d'Europe en 1939.
Après la guerre, Gilera est revenue sur le marché avec la nouvelle Saturno 500 et une gamme de motos de petites et moyennes cylindrées.
Les nouvelles quatre cylindres 500 se sont imposées dans la catégorie reine du Mondial de la Moto en engageant des duels épiques avec Norton, Moto Guzzi et MV Agusta, et en remportant six titres de pilotes entre 1950 et 1957.
Umberto Masetti a été champion du monde en 1950 et 1952, suivi de Geoff Duke (trois fois champion du monde) et Libero Liberati (un titre).
La marque a également remporté six titres mondiaux en tant que constructeur, trois victoires au Tourist Trophy, sept titres italiens - sans oublier l'impressionnant record de Bruno Francisci à l'occasion de la course Milan-Taranto.

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Au total, avant de se retirer de la compétition en 1957, Gilera avait gagné 44 Grands Prix Internationaux. L'engagement du groupe a également été soutenu dans le domaine du hors piste, Gilera ayant dominé les Six Jours Internationaux et les parcours de régularité.
Dans la production de série, les véritables protagonistes sont les motos touristiques de moyenne cylindrée - Giubileo, Rossa, Turismo, Sport - avec un grand nombre d'unités produites. Dans le haut de gamme, on peut citer la Saturno (également fournie aux Forces de l'Ordre) et la 300 Bicylindrée.

C'est en 1969 que Gilera intègre le groupe Piaggio, qui entreprend de relancer la marque historique aux deux anneaux, en misant sur la production de petites et moyennes cylindrées et sur une gamme de modèles de route et hors piste.
La participation aux courses de cross et aux parcours de régularité a redoré le blason de la marque, également par le biais de l'innovation la plus poussée, comme en témoigne la futuriste 125 Bicilindrée Cross.

Dans les années quatre-vingt, un nouveau moteur monocylindre quatre temps avec distribution à deux arbres a été développé - tout d'abord dans les versions de série 350 et 500, puis 600 cm3. Il sera utilisé au maximum de son potentiel sur la moto enduro de la série RC (600 et 750), qui a remporté deux victoires au Paris-Dakar et un "absolu" au Rally des Pharaons.
Dans la catégorie 125, les véhicules Gilera se positionnent à l'avant-garde, avec la très puissante SPO2 et la CX125, aux lignes futuristes. Au cours des saisons 1992 et 1993, Gilera a refait son apparition au Mondial de la Moto dans la catégorie 250.
C'est en 1993 que la production a été transférée à Pontedera, et la marque Gilera s'est concentrée sur la production de scooters sportifs comme le Runner, proposition innovatrice de moto-scooter de route, qui existe désormais également dans les versions 125 et 180 cm3.

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Le total des véhicules construits sous la marque Gilera entre 1993 et aujourd'hui s'élève à 700 000 unités. Dans le domaine de la moto de petite cylindrée, signalisons les modèles enduro H@k et Surf et la "supermotard" GSM. En 1998, Gilera revient à la moto 125 avec la custom Coguar, équipée d'un moteur à quatre temps. A ces modèles vient s'ajouter en 2000 la révolutionnaire DNA, une "naked" avec moteur automatique qui joue à fond l'interaction entre le monde la moto et celui du scooter.

En 2001 la marque aux deux anneaux crée la surprise en participant au Championnat du monde de moto dans la catégorie 125. Un retour au monde de la compétition rendu possible grâce à l'acquisition par le groupe Piaggio de la société espagnole Derbi.
Le General Manager Giampiero Sacchi forme une équipe en misant sur l'expérience du directeur technique Harald Bartol et du chef mécanicien Mario Galeotti.
L'équipe est dirigée par Claudio Verna, responsable de Gilera Racing.
Cette structure 100% italienne parvient à remporter des courses prestigieuses, grâce à l'engagement total de chaque membre de l'équipe.

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Confiée au jeune conducteur Manuel Poggiali (République de San Marin), Gilera est l'une des protagonistes de la catégorie 125.
Le 20 mai 2001, sur le circuit du Mans, Manuel effectue une performance à couper le souffle et remporte le Grand Prix de France devant tous ses concurrents et ramène Gilera sur la plus haute marche du podium. A la fin de la saison, Poggiali remporte deux autres victoires (GP du Portugal à Estoril et GP de la Communauté de Valence).
Grâce à une extraordinaire régularité de performances (11 podiums conquis au total), il remporte le titre de Champion du Monde dans la catégorie 125, offrant un nouveau titre à la marque aux deux anneaux. 44 ans s'étaient écoulés depuis la dernière victoire mondiale de Libero Liberati aux commandes de la 500 quatre cylindres. L'histoire de Gilera a repris son cours .
(Source: Gilera)



Gilera's Championship Wins

Manufacturer World Championships
1952 - 500cc
1953 - 500cc
1954 - 500cc
1955 - 500cc
1957 - 500cc and 350 cc
Rider World Championships
1950 - Umberto Masetti - 500cc
1952 - Umberto Masetti - 500cc
1953 - Geoff Duke - 500cc
1954 - Geoff Duke - 500cc
1955 - Geoff Duke - 500cc
1957 - Libero Liberati - 500cc
2001 - Manuel Poggiali - 125cc
2002 - Manuel Poggiali - 125cc
2003 - Stefano Bianco - 125cc
Grand Prix Wins
500cc - 35 victories
350cc - 2 victories
125cc - 8 victories


LES LOGOS
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